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Orkeon Code

CI Licence : MIT Documentation

Mascotte d'Orkeon Code — un caméléon qui surfe sur une vague

Un assistant de code agentique en TypeScript sur le runtime Orkeon. Travaillez avec lui dans le terminal sous le mode de permission de votre choix, laissez-le mener une tâche jusqu'au bout tout seul, ou lancez ses crews depuis un script, un planificateur ou votre propre application. Il lit, cherche, modifie et exécute le code de votre projet par appels d'outils, et tout ce qu'il peut toucher est déclaré : un projet monté, un shell sous liste blanche, un catalogue d'outils réduit selon le mode. Chaque commande, chaque crew et chaque prompt est un fichier source : modifiez-le, ou ajoutez le vôtre.

Statut : alpha. La boucle, les crews et les modes de permission fonctionnent de bout en bout sur de vrais LLM. Attendez-vous à des aspérités et à des changements cassants avant la 1.0.

Ce qu'il fait

  • /assistant : la boucle interactive. Le modèle explore le code avec les outils de recherche et d'intelligence de code (recherche hybride, source d'un symbole, graphes d'appels, analyse d'impact), modifie des fichiers et lance des commandes, tour après tour, sous un budget d'exĂ©cution. Le texte libre saisi sans / initial y est envoyĂ©.
  • Modes de permission : plan (lecture seule), default (vous demande avant une modification, une commande ou un appel rĂ©seau), acceptEdits (modifie sans demander), dontAsk, bypassPermissions, choisis par requĂŞte (plan: explique le flux d'authentification) ou pour la session (/mode), plus des règles autoriser/refuser sur un outil ou sur ses arguments (allow shell_command command=npm test*). Le runtime Orkeon les applique et pose les questions.
  • Des outils de serveurs MCP et de plugins : les outils qu'Orkeon connecte (MCP:Servers, Plugins) rejoignent le catalogue de l'assistant dès que tools.extra les nomme (Configuration).
  • La transcription de la parole : un serveur MCP Whisper est livrĂ© dans mcp/whisper/ ; ORKEON_CODE_AUDIO_DIR l'active, et l'assistant transcrit notes vocales, rĂ©unions et vidĂ©os d'Ă©cran sur votre machine ; /voice dicte une requĂŞte et /say lit Ă  voix haute (Configuration).
  • Des crews pour les tâches rĂ©currentes : /init (dĂ©crire le projet pour l'agent), /commit (un commit conventionnel tirĂ© du diff), /review (revue de code multi-angles ; --lens security pour le seul angle sĂ©curitĂ©), /analyze (analyse dĂ©terministe du code), /compact et /summary (gestion du contexte), /init-verifiers, /advisor.
  • Un workflow dev, Ă©tape par Ă©tape : /dev-spec Ă©crit la spec ou la fiche de changement, /dev-plan la dĂ©coupe en lots qu'un relecteur en lecture seule questionne, /dev-batches exĂ©cute les lots d'un plan l'un après l'autre, chacun en test d'abord (tests rouges, puis le moindre code, puis un audit en lecture seule) et clos par un commit (<code> F<n> un lot, <code> F<n> --audit son audit seul), /dev-status dit oĂą en est un travail et /dev-learn propose des règles Ă  partir des Ă©carts rĂ©currents des audits. Chaque Ă©tape s'exĂ©cute sous des règles de refus que son crew vĂ©rifie Ă  nouveau (Permissions).
  • Une mĂ©moire partagĂ©e : dĂ©cisions, structures, mĂ©thodes et erreurs que les Ă©tapes retrouvent, admises seulement par /memory admit (MĂ©moire partagĂ©e).
  • Gestion du contexte : compaction automatique avec disjoncteur, /compact qui tronque d'abord, restauration des fichiers après compaction, paliers de pression du contexte, mĂ©moire durable typĂ©e (/memory).
  • 48 commandes slash au total : docs/fr/commands.md.

Démarrage rapide

Il faut le runtime Orkeon et une clé d'API pour un fournisseur LLM pris en charge par Orkeon (tout point d'accès compatible OpenAI, Anthropic...). Orkeon Code est vérifié contre les sources d'Orkeon au commit de .orkeon-version ; les releases le font tourner aussi, en retard sur cette épingle. Chacun de ces trois fait tourner Orkeon Code :

  • orkeon-repl de la dernière release, 1.0.0-rc.6, du paquet Debian/Ubuntu orkeon (amd64 et arm64 ; une release candidate est publiĂ©e sur le canal apt rc, le canal stable par dĂ©faut ne porte que les versions finales) ou de l'archive de release d'Orkeon de votre plateforme (Linux x64 et arm64, macOS x64 et arm64, .zip Windows x64), autonome : aucun .NET Ă  installer ;
  • Docker : la dernière image orkeon-runners publiĂ©e (amd64 et arm64 ; 1.0.0-rc.5, l'image 1.0.0-rc.6 n'est pas publiĂ©e), rien d'autre Ă  installer ;
  • un checkout d'Orkeon Ă  l'Ă©pingle, le runtime de rĂ©fĂ©rence : ORKEON_SOURCE=<checkout> ./orkeon-code --mode source.

Windows : orkeon-code.ps1 n'a ni mode source ni --demo (-Mode accepte docker ou tool) : le mode tool sur le orkeon-<version>-win-x64.zip de la release est celui de Windows ; la voie que ce projet pratique est WSL avec le lanceur bash (tutoriel).

Orkeon Code lui-même s'installe depuis une release (install.sh, install.ps1) ou depuis npm (npm install -g orkeon-code@next), ou tourne depuis un clone comme ci-dessous. Détails : Premiers pas.

git clone https://github.com/Orkeon/orkeon-code.git ~/orkeon-code
cd ~/orkeon-code
cp config/appsettings.example.json config/appsettings.local.json   # choisir le modèle et le point d'accès
export DEEPSEEK_API_KEY=...                                        # la variable nommée par Llm:ApiKeyEnvVar

./orkeon-code --demo              # l'essayer sur un dépôt d'exemple jetable
cd ~/src/mon-projet && ~/orkeon-code/orkeon-code                   # ou sur votre projet

Puis, dans le REPL (Read–Eval–Print Loop : la boucle interactive lire-évaluer-afficher) :

/init                                         décrire le projet (écrit AGENTS.md)
plan: comment la configuration est-elle chargée ?   question en lecture seule
acceptEdits: valide les entrées de parseArgs et ajoute un test
/diff
/commit
/review

Fonctionnement

 vous ──▶ /commande ──▶ *.cmd.ts (src/commands) ──script-host──▶ crew.ork.ts (src/crews)
                                                                     │  ctx.llm.act() : boucle LLM ⇄ outils
                                                                     â–Ľ
                                    runtime Orkeon (.NET) : outils, garde de permission, VFS, fournisseurs LLM
                                                                     │
                                                          /workspace = votre projet

Orkeon Code est la couche TypeScript : les commandes slash, les crews et la logique de domaine partagée. Le runtime Orkeon les exécute (Jint), fournit les outils, applique la garde de permission et confine tout accès fichier au projet monté. Le runtime est épinglé dans .orkeon-version, un commit du main d'Orkeon. Détails : Architecture.

Interactif, autonome, embarqué

Le REPL est une façon de lancer les crews, pas la seule.

  • Interactif : ./orkeon-code sur votre projet. plan: pour demander, acceptEdits: pour le laisser modifier, /mode pour la session ; en mode default, le runtime vous demande avant une modification, une commande ou un appel rĂ©seau.
  • Autonome : en bypassPermissions, la boucle mène une tâche jusqu'au bout sans poser de question, sous un budget (200 appels d'outils, 30 minutes, 400k tokens) et la garde de l'hĂ´te. scripts/run-crew.sh lance le mĂŞme crew en un coup depuis un shell, une ligne de cron ou un job de CI, et imprime son rĂ©sultat en JSON.
  • EmbarquĂ© : une application lance l'outil orkeon (nuget.org) ou l'image orkeon-runners sur un crew et lit le JSON ; le dĂ©mon orkeon-host d'Orkeon peut hĂ©berger les crews derrière un canal de chat ou un point d'accès A2A. L'intĂ©gration .NET en processus attend que la couche de scripting soit publiĂ©e en paquet.

Détails et limites : Exécutions autonomes et embarquées.

Faites-en le vĂ´tre

Une commande est un fichier dans src/commands, un crew un dossier dans src/crews, un outil un toolBuilder() dans un crew, un prompt une chaîne avec son test, et les modes de permission une table de noms d'outils. Pas d'étape de build : le runtime bundle le TypeScript et l'exécute au prochain démarrage. Vos propres crews et commandes peuvent vivre hors du checkout (--crews-dir, --commands-dir), et les outils des serveurs MCP et des plugins rejoignent le catalogue dès que tools.extra les nomme, sans une ligne de code. Ce qui bouge à chaque changement, et les limites : Étendre Orkeon Code.

Documentation

La documentation est publiée en français et en anglais, en site consultable, avec recherche : https://orkeon.github.io/orkeon-code/. Les pages ci-dessous sont les françaises ; les mêmes existent en anglais, et les décisions (ADR) ne sont écrites qu'en anglais.

Premiers pas Modes docker, tool et source, première session
Tutoriel WSL La voix et un modèle local sous WSL2, sur le GPU, pas à pas
Configuration Fournisseurs LLM, fichier de settings, variables d'environnement
Permissions Modes, règles, ce que l'agent peut toucher
Hooks Vos commandes autour des appels d'outils du modèle dans les étapes dev
Mémoire partagée Décisions, structures, méthodes et erreurs admises que les agents rappellent
Commandes La liste complète (générée)
Architecture Couches, ports, crews, la boucle, l'assemblage du prompt, recettes
Exécutions autonomes et embarquées Tours sans opérateur, lancement en un coup, planificateurs et CI, votre application
Étendre Commandes, crews, outils, prompts, modes, vos propres dossiers, les limites
Développement Tests, vérifications, typings, montée de version d'Orkeon, release
Feuille de route Ce qui manque et ce qui vient

Contribuer

Issues et pull requests sont bienvenues : lisez d'abord CONTRIBUTING.md. Un problème du runtime lui-même (outils, VFS, fournisseurs, hôte REPL) relève d'Orkeon/orkeon. Les signalements de sécurité suivent SECURITY.md.

Licence

MIT © 2026 Orkeon Contributors.